Ravi M. Ram

NOM : Ravi M. Ram
Fonction :Conseiller principal pour la construction des programmes / Secrétaire du Comité de validation des projets
Lieu d’affectation :Nouméa (Nouvelle-Calédonie)

Depuis quand travaillez-vous à la CPS ?

Depuis septembre 2015.

Quelle a été votre expérience professionnelle avant de nous rejoindre ?

J’ai travaillé à Nairobi, au Kenya, pendant 11 ans, en tant que responsable du suivi et de l’évaluation à l’Amref, organisation également connue sous le nom de « Flying Doctors in Africa ». Durant ces années, j’ai été particulièrement impliqué dans le Mouvement populaire pour la santé en Afrique de l’Est. Dans le cadre de mes fonctions, j’ai participé à des programmes touchant l’ensemble du continent africain et j’ai travaillé en collaboration avec nos bureaux et partenaires implantés en Europe, en Asie et en Amérique du Nord. Auparavant, j’ai travaillé au Népal et en Inde où j’ai eu l’occasion de servir des institutions reconnues dans les pays du Sud. J’ai passé des années merveilleuses à Nairobi et au sein de l’Amref. Quitter l’Afrique n’a pas été une décision facile à prendre, mais je crois avoir fait le bon choix en venant dans le Pacifique.

Quelles fonctions occupez-vous actuellement à la CPS ?

Ma mission à la CPS consiste à renforcer la programmation des actions de développement au sein de l’Organisation. La CPS dispose de compétences scientifiques et techniques extraordinaires et mène à bien des centaines de projets dans toute l’Océanie. L’intégration de ces projets, qui permettrait à la CPS d’aller au-delà de la prestation de conseils secteur par secteur et de répondre aux besoins de développement des pays et de la région de manière globale, est un défi majeur. La CPS s’est déjà dotée de systèmes d’amélioration continue et d’évaluation qui ont fait la preuve de leur solidité. Nous souhaitons désormais les intégrer pleinement au cycle de gestion de projet.

D’après vous, qu’y a-t-il de plus gratifiant à travailler pour la principale organisation technique et scientifique d’Océanie ?

La CPS est une organisation où il fait bon travailler : les collègues y sont dynamiques et dévoués, les avancées et les progrès enregistrés par les pays et les populations du Pacifique sont évidents, et l’équilibre entre travail et vie personnelle est bon. Par ailleurs, la CPS propose des ressources régionales primordiales aux petits États et Territoires insulaires océaniens qui apprécient grandement cette contribution. Je suis très heureux de pouvoir participer aux efforts de développement nationaux et régionaux par le truchement de cette organisation du Sud, unique en son genre.