Logotonu Meleisea Waqainabete

NOM : Logotonu Meleisea Waqainabete
Fonction : Conservatrice du Centre d’étude des cultures et des arbres du Pacifique (CePaCT)
Lieu d’affectation : Suva (Fidji)

Depuis quand travaillez-vous à la CPS ?

Cela fait huit ans que je travaille à la CPS. J’ai commencé en tant qu’Assistante de laboratoire au Centre d’étude des cultures et des arbres du Pacifique (CePaCT), avant d’en devenir la Conservatrice adjointe en 2009. En juin 2014, j’ai eu l’immense honneur de décrocher l’un des deux postes de Conservateur du CePaCT, la seule banque de gènes de la région à jouir d’une reconnaissance internationale.

Quelle a été votre expérience professionnelle avant de nous rejoindre ?
J’occupais précédemment un poste de Technicienne de laboratoire au sein du laboratoire de culture tissulaire du ministère de l’Agriculture du Samoa. J’ai également travaillé à temps partiel auprès du service de contrôle phytosanitaire du Samoa dans le cadre d’un stage d’étude et d’un contrat temporaire.

Quelles fonctions occupez-vous actuellement à la CPS ?

Je relève directement de la Coordonnatrice des ressources génétiques du CePaCT et j’assure un rôle technique et de coordination. J’ai notamment pour responsabilité de dispenser des conseils analytiques et techniques afin d’orienter les travaux que mènent le Groupe ressources génétiques, les autres groupes de la Division ainsi que les pays membres de la Communauté du Pacifique dans le domaine des ressources phytogénétiques. J’ai actuellement sous ma responsabilité huit personnes dont la principale mission est d’assurer la conservation en toute sécurité et la distribution efficace des ressources phytogénétiques entretenues par notre Centre, pour le compte des pays insulaires océaniens. Je participe également à la gestion globale de la banque génétique du CePaCT.

D’après vous, qu’y a-t-il de plus gratifiant à travailler pour la principale organisation technique et scientifique d’Océanie ?

Le fait de travailler à la CPS m’a permis d’atteindre mes objectifs professionnels, à savoir devenir spécialiste de la culture de tissu végétal, et même de les dépasser puisque je suis aujourd’hui Conservatrice ! Il est également très gratifiant de savoir que notre travail a une véritable incidence sur la vie des populations océaniennes et de faire partie d’une équipe qui a fait d’un petit laboratoire à Narere une banque de gènes reconnue à travers le monde, possédant de nombreuses obtentions végétales et une équipe renforcée.